Samedi 15 Mai - 20h30
Palais des Spectacles (co-récital avec Têtes Raides)
Sanseverino n’a qu’une religion musicale : le swing, ne vénère qu’un seul Dieu : Django Reinhardt. Mari jaloux puis Voleur de poules, Sanseverino abandonna l’alternative rock pour se livrer à sa seule maîtresse : la guitare. Il enchaîne les titres de son premier album " le Tango des gens " avec ceux de celui qui sort : "les Sénégalaises ". Le public est conquis par les nouvelles chansons et reprend
en chœur celles qu’il connaît déjà. Le bougre maîtrise la scène comme personne, les vannes fusent entre les chansons, toujours cinglantes jamais méchantes.
Dans la lignée d’un Boris Vian ou d’un Bobby Lapointe, ses chansons drolatiques évoquent le meilleur des comédies italiennes des années 60, celles de Dino Risi, douces et amères, qui avait choisi de nous faire rire de l’ennui tragique du quotidien.
Apparemment les récompenses (Charles Cros 2001, Prix FAIR 2002, Victoire de la Musique 2003) ne lui ont pas fait tourner la tête, Sanseverino a su trouver sa place dans cette nouvelle génération de chanteurs français. Après le succès du " Tango des gens " (200 000 albums vendus), Sanseverino revient avec " les Sénégalaises ". On y retrouve la même galerie de personnages pittoresques piochés dans notre entourage, la même dérision envers la trivialité de l’existence, le même humour face aux travers de notre époque et un goût nouveau pour les aventures exotiques, le tout porté par ce swing imparable et par cette chienne de guitare qui a fait de lui son
esclave.