Mercredi 27 mai à 20h
Co-plateau avec Allain Leprest/Magic Mirrors
Nicolas Jules arrive sur Terre le 17 mars 1973 parce qu’il faut bien naître un jour. C’est l’année « dark side of the moon ». Ses oreilles s’ouvrent aux vinyles paternels, tout le rock de l’époque et les chansons de « Brigitte Fontaine est folle ».
Et puis ses découvertes musicales se feront comme une remontée dans le temps : Led Zep, the Doors, John Lee Hooker, Fats Waller… Jusqu’aux racines du blues. Sa mère n’écoute qu’une poignée de 45 tours, des chansons familières comme des meubles qu’il ne remarquera pas tout de suite mais qui l’accompagneront à jamais, surtout Brassens et Barbara. À la radio, qu’il écoute la nuit sous l’oreiller, il n’aime que quand « ça parle ». Finalement, Nicolas passe complètement à côté de ce que produit son époque. C’est comme ça.
Comédien, chanteur, Nicolas Jules oscille entre burlesque, poésie, cris et douceur. Une présence scénique inhabituelle, les pieds qui martèlent le sol et les mains caressantes sur une vieille Gibson électrique. Et toujours cette façon si particulière d’interpeller le public. On ne sait plus si c’est de la chanson rock, blues, jazz, ou du théâtre, à vrai dire on s’en fout. C’est tout simplement génial, enfin bon, c’est tout simplement, …
Nicolas Jules revient à Paroles et Musiques avec un nouveau spectacle et ses musiciens préférés : Roland Bourbon. Et comme ça sonne génial, enfin bon, comme ça sonne, tout devient évident, l’orchestre est au complet, un duo.
Album : Powête
Nicolas Jules (chant / guitare) Roland Bourbon (batterie / percussions)