JACK THE RIPPER : 105088

Samedi 15 Mai - 18h30
Magic Mirrors


La cause est entendue : depuis six ans, Jack the Ripper a écumé nombre de salles parisiennes, drainant derrière lui, au fil du temps, un public grandissant. Remarqué notamment par la revue britannique Time Out comme l’un des tout meilleurs groupes de scène parisiens. Outre de nombreuses compositions originales, des textes ciselés qui épousent laconiquement les tourments inhérents à l’âme humaine - le doute, la culpabilité, les frustrations, la compassion, les colères, l’orgueil, le désir, dressés en un nouveau code des désordres psychiques - l’un des principaux atouts de Jack the Ripper est le temps.

Ce temps qu’il aura su prendre, appréhender, utiliser, se donner pour évoluer. Avant-hier, naviguant dans le sillage d’un Leonard Cohen pris de frénésie électrique et des Doors revisités par Nick Cave (ou l’inverse ?) ; hier, plutôt sur les traces de Calexico ou de Sixteen Horsepower, tour à tour cajoleur et rageur ; Jack the Ripper semble aujourd’hui avoir véritablement trouvé une voie qui lui est propre, débarrassée d’influences et de figures tutélaires ô combien revendiquées et admirées, mais qu’il a su s’approprier et revisiter. Son identité a toujours été forte ; ses prestations scéniques, depuis longtemps remarquées et reconnues. De ballades acoustiques en manifestes électriques souvent tempérés par la douceur trompeuse d’un violon malin et forcément charmeur, Jack the Ripper n’est plus une simple curiosité, mais bien, depuis quelque temps déjà, une force d’attraction indéniable. Mais Jack est comme sempiternellement parcouru par le besoin de séduire, de surprendre surtout, et possède à ces fins nombre d’atouts dans sa manche. [->www.jacktheripper.asso.fr]
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