Ce joyeux pessimiste cultive ses contradictions jusqu’à en faire sa marque de fabrique. Benjamin Paulin se dit plutôt réaliste que pessimiste, essayant de maintenir un équilibre entre gaieté et tristesse. C’est tout simplement de la chanson française qui vit avec son temps et absorbe tous les courants musicaux qui passent à sa portée. Sa musique est une sorte de métissage entre le rock, la pop, la chanson ou encore le rap. Auteur, interprète, scénariste, spectateur amusé d’un monde pas toujours drôle, ses textes sont un voyage cynique entre poésie et littérature. Album : L’Homme moderne (Octobre 2010). Première partie de Bernard Lavilliers.