C’est en 2002, de manière impulsive et sans préméditation que Gaspard Batlik s’empare d’une guitare et se met à composer ses premiers morceaux. Loin des clichés et des images convenues, le timbre de voix de Batlik nous emmène dans son univers, et, l’air de rien, on est conquis, bien vite. Sa voix, légèrement mélancolique touche en plein cœur et sa discrétion sert ses compositions.
Il porte un regard acéré sur la société, et sur la vie en général, sans concessions aucunes, des mots sur des maux qu’on rencontre tous, un jour ou l’autre, des notes sur les rêves d’un monde qu’on aimerait bien refaire...
Accompagné sur scène de son complice multi-instrumentiste Jean-Marc Pelatan, Batlik joue la carte de la simplicité et de la sincérité. Un univers introspectif qui nous parle de villes, de ruptures et des copains du bout de la nuit... quelques tranches de vies, des mots sur des maux, des notes sur des utopies. Comment ne pas s’attacher à ce poète des temps modernes ? Et si l’on partait refaire le monde, à ses côtés, assis autour d’un verre ?