Le public stéphanois connaît déjà l’artiste pour l’avoir vu évoluer au sein des Raoul Volfoni. Pour son premier album solo, Antoine Barailler, alias Bartone, a su s’entourer de talents tels que Matthieu Ballet (qui a déjà oeuvré pour Miossec, Bashung), l’arrangeur Joseph Racaille et Thomas Boulard, le chanteur de Luke, qui signe un texte. Les textes, justement parlons-en, souvent pince-sans-rire, intimes, légèrement provocateurs et cyniques, ils servent à merveille des mélodies accrocheuses et surtout une présence scénique indéniable. Pour autant, Bartone ne se fait pas du cinéma, il lui fait des clins d’œil. Derrière celui qui fait le beau, celui qui a le blues ; derrière le cinoche, le mioche.. Goût affirmé, donc, pour l’humour sur pellicule. Même si « la vie n’est pas Hollywood/les mauvaises prises, elle les garde. »
Bartone, metteur en scène de « la vraie vie des vrais gens », garde les mauvaises prises - tel un traumatisant souvenir footballistique, pose de pertinentes questions (Les Bimbos hibernent ?), débusque de surprenants secrets (
« On rêve tous sans se l’avouer d’être un héros de chanson yé-yé »). Bartone, trentenaire, sort du champ où s’ébattent tant de Peter Pan contemporains. A découvrir !
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Message
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Bartone
21 mars 2006 11:51, par une "liseuse"
Je sais qu’on ne se rend jamais vraiment compte de l’heure qu’il est... Tout ça dépend tellement de l’heure qu’il est au moment où on se rend compte qu’il serait temps de se laisser... lire...En attendant "le roman caché qui fait rire", on découvre les chansons...
Ah ! le pouvoir des mots...enfin ça dépend de l’heure qu’il est et on ne se rend pas toujours compte de...etc...etc...