Agnes Bihl

C’est l’insolence qui sourit. Blond minois, grande gueule et coeur tendre sur timbre acidulé, Agnès Bihl s’est imposée depuis 5 ans dans le monde de la chanson, par un talent de plume et une jubilation scénique rare. Après un baptême chansonnier dans les cabarets parisiens, sa griffe verbale et son tempérament explosif sont si atypiques, qu’on l’invite illico en premières parties (d’Anne Sylvestre à Brigitte Fontaine, en passant par Thomas Fersen ou Louis Chedid...). Qu’elle chante l’enfance ou la vieillesse, les femmes ou les hommes, Agnès Bihl met toujours dans le mille. En plus, elle a une gueule d’ange mais les bonnes âmes sont prévenues. Ceux qui voudraient lui donner le bon dieu sans confession risquent de prendre un vigoureux Ni dieu ni maître dans les arpions.

« Elle aurait pu se contenter d’être blonde... Mais sous ses airs d’angelot espiègle, Agnès Bihl cache une révolte profonde et un sentiment très vif de l’injustice et de l’absurdité d’un monde dans lequel elle plante ses petites dents.
Elle manie les mots comme des couteaux, elle envoie ses sourires comme des grenades, elle est insolente, elle est drôle, elle est dangereuse, elle décape. »
Anne Sylvestre.