Souvenez-vous du Magic Mirrors surchauffé en 2008 !!! Poussez les tables, rangez les chaises, sortez les grand-mères !!! Un sextet dans lequel tous chantent, s’échangent violons, grosse caisse, tambourins et autres percussions mêlant la langue d’oc au forro brésilien. Le bal du dimanche réinventé où chacun est invité à guincher…
Album : Bal indigène
Casey
On sait qu’à chaque nouvelle apparition de Casey, des oreilles s’ouvrent et d’autres sifflent, des bouches se ferment et d’autres se délient. Brute de décoffrage, la rappeuse n’est pas là pour faire de la figuration. Son flow est incisif et fluide, son rap contestataire et sans compromis. « Je n’suis pas cette bête de foire que l’on dompte / Ou bien même à qui l’on monte sur la tête Et cette vie propre et nette de michtons aux petites minettes/ Je n’en veux pas, laisse moi sur ma planète/ Mon mode de vie n’est pas à vendre / Mon rap n’est pas à vendre/ C’que j’pense ou dis n’est pas à vendre / Si tu crois qu’ça va changer, tu peux attendre (…) »
Album : Libérez la bête
Renan Luce
D’une première partie en 2006, en passant par un Magic Mirrors l’année suivante jusqu’au Zénith cette année, Paroles et Musiques aura suivi l’accomplissement de Renan Luce jusqu’au bout. On retrouve toujours son goût du portrait vécu, ses anecdotes abracadabrantes et ordinaires à la fois, ses coups d’oeil délirants sur le quotidien, ses personnages résolument hors normes, ses confidences voilées de brume … Ce sentimental pudique dévoile des confidences obliques et des sourires mélancoliques, dans des chansons-films qu’on imagine volontiers en noir et blanc
Album : Le clan des miros
Under Kontrol
Abordant leurs pièces musicales à la manière de turntablists /dj’s, les 4 beatboxers d’UNDER KONTROL articulent leur travail autour de la maîtrise du temps. Sur scène, pas de machines, pas d’effets...tous les titres du quatuor deviennent de véritables tableaux aux ambiances multiples appuyés par une scénographie et un jeu de lumière calés au millimètre près ! « UNDER KONTROL » en live, c’est un mix précis et puissant qui oublie de se conformer aux éternelles catégories musicales, ces 4 acrobates sont à la rythmique ce qu’est Mike Tyson à l’arrachage d’oreille.
Yodelice
Certains parleront de rédemption, de volte-face ou de révolution. D’autres parleront seulement de révélation : voici Yodelice, nouvel artiste. Avec son chapeau melon cabossé, on pense aux silhouettes des mythiques medicine shows qui ont inspiré Tom Waits et Bob Dylan. Avec sa voix limpide dont on sent bien qu’elle a vécu, on pense aux funambules magnifiques qui sortent de leurs guitares des rires d’enfant et des sagesses d’ancêtre – les Cat Stevens, les Ray Lamontagne, les David Crosby… Et on sent aussi chez lui un instinct pop impeccable, capable de lancer avec désinvolture une mélodie neuve qui s’accroche à la mémoire comme si on la connaissait depuis toujours.
Album : Tree of life
Scampi
Depuis septembre 2008, accompagnée du clinquant Sheldon - le ukulélé – Morgane, 17 ans, gratte la corde et s’amuse à reprendre des tubes de Lily Allen, Beirut ou Kid Cudi en version homemade, un bonnet sur la tête, les orteils sous la couette. P’tit bonus, c’est sur scène que Scampi lâche quelques compos originales, « antifolk » précise t-elle.
Féloche
Une étonnante musique s’échauffe dans le corps nerveux de Feloche, une sorte de chanson rock cajun. Tout feu tout flamme, ce bouilleur de cru du bayou pousse sa voix éraillée et sa mandoline vaudou sur des harmonies tendues qui détonnent dans le paysage musical. À mi-chemin de l’électro, de la chanson et du rock-steady sauvage, il décale tous les genres avec une énergie folle et crée un son inédit et actuel, tout à la fois fiévreux et flottant, doux et frénétique, dissonant et mélodique, que tout amateur de transe musicale se doit de découvrir. Sur scène, la machine electro-cajun se met alors en marche, à coup d’huile de “joie de vie” et de gris-gris sonores... “eh toi ! viens donc écouter le son du bayou urbain !”
Loic Lantoine
« D’un chagrin, j’ai fait un repos/ Au coin de moi, je nous regarde/ Et on a tout pour être beau/ Même si le temps nous retarde. Humain, c’est joli après tout/ On travaillera nos rencontres/ Pour unir les sages et les fous/ Lire la même heure sur nos montres. Alors c’est rien, c’est la fatigue/ Si on a peur encore du noir/ Si on se cache, si on s’endigue/ Dès demain, on retournera voir. On peut bien pleurer dans nos bras/ Hier on se serrait les poings/ J’ai pas senti qu’il faisait froid/ Je reviens vite les copains (…) » Avec Loïc Lantoine au chant pas chanté, François Pierron à la contrebasse, Eric Philippon à la guitare et Joseph Doherty au(x) violon, alto, flûtes, clarinette, saxophones, guitares… Un moment unique.
Fantazio
Mon Dieu, faut-il décrire à tout prix une musique qui rampe, saute, cherche,
se cogne, s’enfonce et se détend ?
Ou tout bien mâcher, pour qu’ il ne reste qu’ à avaler, comme des enfants malades,
à la tête étourdie et aux membres gelés ?
Vive les ruelles tortueuses et les saveurs enfouies !
Voici les rythmes Al Dente, secs et piquants de FRANCESCO PASTACALDI (sic. Pâtes chaudes), batteur en chef des cruelles écuries de Neron, pour ceux qui ont un mal fou à ne pas faire des pâtes trop cuites.
FANTAZIO débroussaille ensuite les herbes envenimées, et fera chanter les enfants selon le temps, la couleur et l’alchimie de ce jour.
Album : Cinq Mille ans de danse crue et de grands pas chassés
Mustang
MUSTANG offre au rock français les griffes et crocs qui lui faisaient défaut ; tout làhaut, Elvis se dit soudain que, n’en déplaise au colonel Parker, sa prochaine tournée pourrait bien commencer sur l’ancien continent. Et qu’il a, enfin, déniché le groupe capable d’en assurer la première partie. Repéré par la presse spécialisée (Les Inrockuptibles, Rock & Folk, Magic) comme par les comités de sélection du Printemps de Bouges et des Francofolies de la Rochelle, Mustang caracole aujourd’hui sur tous les fronts.
Album : A71
Las Ondas Marteles
En 2000, Las Ondas Marteles naît de la passion commune de deux frères (Sébastien Martel, guitariste, et Nicolas Martel, danseur et comédien) pour le boléro. Rejoint par Sarah Murcia, le groupe compose des chansons traditionnelles de Cuba, du Mexique, du Venezuela et d’Argentine. A la croisée de plusieurs univers musicaux, le groupe débarque à Fives avec un nouveau répertoire qui mêle rock et blues des années vingt et trente et influences latines.
Album : On Da Rocks
M
Le temps file à vitesse grand V. Voilà six ans maintenant que nous n’avions pas eu de nouvelles de cet artiste hors normes à la voix perchée et à l’imaginaire coloré. Six années durant lesquelles Matthieu Chedid, petit fils de la poétesse Andrée Chedid mais surtout démiurge du monde de -M-, a traîné ses guêtres et sa guitare dans l’univers des autres, en quête d’une liberté et d’un anonymat dont la tournée triomphale « En Tête à Tête » l’avait quelque peu éloigné. M prend un nouveau départ et s’entoure d’un groupe considérablement étoffé qui comprend de jeunes pousses, Joseph et Anna Chedid, Pierre Cohen et Elise Blanchard, mais aussi deux vieux comparses, Cyril Atef et Pierre Boscheron.
Album : Mister Mystère
Agnes Bihl
C’est l’insolence qui sourit. Blond minois, grande gueule et coeur tendre sur timbre acidulé, Agnès Bihl s’est imposée depuis 6 ans dans le monde de la chanson, par un talent de plume et une jubilation scénique rare. Après un baptême chansonnier dans les cabarets parisiens, sa griffe verbale et son tempérament explosif sont si atypiques, qu’on l’invite illico en premières parties (d’Anne Sylvestre à Brigitte Fontaine, en passant par Thomas Fersen ou Louis Chedid...). Qu’elle chante l’enfance ou la vieillesse, les femmes ou les hommes, Agnès Bihl met toujours dans le mille. En plus, elle a une gueule d’ange mais les bonnes âmes sont prévenues. Ceux qui voudraient lui donner le bon dieu sans confession risquent de prendre un vigoureux Ni dieu ni maître dans les arpions.
Album : Rêve générale
Eric Toulis
Il existe mieux qu’une dose de vitamines ou une séance de shopping pour se requinquer ! Un concert d’Eric Toulis ! Un esprit vif, une plume drôle et aiguisée, une palette musicale riche et colorée, une grande part d’improvisation, sans oublier la complicité de son fidèle et irrésistible contrebassiste Brahim Haïouani . Artiste aux multiples talents, tendre, généreux et haut en couleurs, Eric Toulis manie l’humour et l’émotion avec dextérité. Musicien humoriste humaniste, il nous régale de ses bons mots, de ses sketches musicaux et de ses chansons pince-sans-rire.
Sarclo
SARCLO (ou Sarcloret, ou M. de Senarclens) Paris 1951 - Moudon 2034
Auteur-compositeur-interprète suisse romand, naissance bourgeoise,
formation universitaire en architecture, tendance folk subversif,
resté à l’écart du succès en raison d’un caractère ombrageux et
d’une musicalité ingrate, il a diverti les inconditionnels de la chanson
française locale et tenté de créer un système poétique basé sur un
mélange d’observations triviales et de sentiments détachés. Prisé un temps par les bailleurs de subventions et les animateurs sociaux pour l’alibi qu’il procurait à leur conscience et à leurs activités, il disparut progressivement du paysage culturel suisse romand pour ne plus faire que de rares apparitions dans des lieux assez modestes pour ne pas laisser percevoir le délabrement de sa petite notoriété.
Album : Encore bravo
KNX Crew
Knx Crew, ce n’est pas que de la musique, c’est un style de vie... Un collectif, un commando urbain, un frigo soviétique robuste mais glouton, un orchestre symphonique sans subvention qui décide de faire du rap par la force des choses... euh, disons plutôt un boys band sans manager empâté par l’oisiveté depuis des années. Toujours en avance mais jamais dans la bonne direction...
Batlik
Loin des acoquinements avec l’industrie musicale, BAT LIK est un artiste sans compromis, authentique. Un propos percutant, un jeu de guitare percussif, un phrasé syncopé, une voix unique au timbre sensible et puissant... BAT LIK est tout cela à la fois, mais surtout un bosseur qui avance avec beaucoup d’honnêteté et de sens. Six ans de tournée, du solo au quartet, à marteler sa guitare, à balader son public en concert comme personne et six albums produits en totale indépendance. La seule machine qu’il alimente est celle de la créativité, qui nourrit nos appétits auditifs avec des mots simples et des mélodies entêtantes. Les textes de « L’Art des choix », blancs, noirs et gris touchent à l’âme, avec du fond et sans raccourcis. Les émotions qui s’en dégagent font des concerts de BAT LIK une réelle rencontre, un moment de vérité et de poésie pure. C’est la scène qui l’a vu grandir. Album : L’art des choix
Soan
Imbert Imbert
Le poète punk et sa contrebasse avaient envouté le Magic Mirrors en 2007. Il revient cette année avec Frédéric Jean à la batterie. Audacieuse formation donc, à l’image de cet artiste jamais en repos, toujours en recherche. Celle d’un savant fou d’amour et de la vie, se cognant magnifiquement à l’impossible équation de celle-ci. Son stylo ne dormant que d’un oeil et sa contrebasse que d’une corde, Imbert Imbert accouche de poèmes mélodiques et de mélodies poétiques, entre érotisme revendicatif et revendications érotiques. Ce révolté (révolté de ne pas l’être assez) a de grandes fenêtres ouvertes sur la lumière. Sa tendresse, fragile, souriante, à fleur d’archet, est aussi grosse et lourde à porter que sa contrebasse.
Album : Bouh
DJ Tagada
La révolution du Dance Floor à coups de Montagnes Russes, Fanfares des Balkans, Gypsy Punk, Electro Tzigane,Hip Hop Klezmer, Balkan Ragga ! Un croisement subtil entre tradition et modernisme pour retourner le Magic Mirrors !
Ardzen
Ardzen enjambe les frontières, se faufile entre les barreaux, passe de case en case pour ne pas se retrouver piégé sous une étiquette collée à la va vite par un chef de rayon en mal de rangements. Pour créer, il additionne, multiplie, cherche dans son coeur, auprès de ses proches, au fond de ses poches. Peu importe d’où viennent les sons, il assemble ceux qu’il aime comme s’il samplait ses souvenirs pour en tirer les mélodies et rythmiques qui vont porter ses textes. Dans sa musique, les mots ont une importance capitale, une poésie de l’asphalte ciselée avec minutie comme le travail de l’orfèvre et qu’il délivre d’un flot net et précis.
De Palmas
Les années passent, les succès s’accumulent, mais Gérald de Palmas reste le même. Courtois, discret, sérieux, fragile et obstiné à la fois. Une fragilité qui s’exprime dans ses textes empreints de tendresse et de nostalgie, mais qui s’efface dès qu’il monte sur scène où il affiche une assurance et un sourire radieux, nés du simple bonheur d’être là, de faire vibrer la salle, de partager des sentiments aussi simples que vrais.
Album : Sortir
Hocus Pocus
Depuis quinze ans, les Nantais de Hocus Pocus ont tout connu. Des MJC désertes de leurs
débuts jusqu’aux grands festivals, en passant par l’Olympia en tête d’affiche l’année passée.
De la K7 autoproduite, aux vinyles à collectionner, et jusqu’au disque d’or. Un rap acoustique,
groovy et positif, technique et référencé qui a su donner un ton original à la scène hip-hop
française en réconciliant les instruments acoustiques et le rap. Album : 16 pièces
Irma
D’origine camerounaise, Irma, à 20 ans, a tout d’une grande : un charisme remarquable, une histoire à raconter, et un sens inné de la musique. Remarquée sur internet grâce à My Major Company ! Irma, commence à se faire un nom grâce à des mélodies imparables, mêlant soul et folk, entre Tracy Chapman et Lauryn Hill.
Billie
Billie, est un duo Valentinois-Lyonnais. Un concept expérimental, utilisant le violoncelle ou la basse comme unique instrument d’accompagnement et la voix dans toutes ses possibilités (beatbox, choeurs, bruitages...). Ces deux fées carabines dynamitent les bases de la chanson, utilisant avec doigté l’art du sampling. Billie joue avec les loops et les mots.
Alec
Rock
(Repérage « Bold Session »)
Le rock Français les a sans doute bercés. Cultivant leur noir désir de rock, ils ont su travailler leur verve littéraire au service d’une énergie communicative. Que de chemin parcouru ces 2 dernières années à travers bon nombre de concerts mais aussi un soucis du détail et de la remise en cause permanente. Ils exploitent donc cette recette rock’n’rollienne indispensable à la longévité et au renouveau de l’esprit… Aller de l’avant, détruire, construire, aller au contact, sortir de ses gons. Il semble que la machine Alec soit désormais bien huilée et prête à anéantir toutes les frontières.
Bach in the Days
Human Beat-Box et piano
(Résidence studios + Club)
La rencontre improbable entre un pianiste classique et un beat-boxer, ou l’art et la manière de faire exploser les clivages entre des cordes et un micro.
C’est le désir de métisser les musiques d’hier et d’aujourd’hui, d’ouvrir et de décloisonner les esprits, qui a réuni ces deux artistes pour “Bach in the days” : mais loin de simplement adapter des partitions existantes, Willy Amarat et Thomas Fresneau se sont lancés dans un véritable travail de création et d’écriture musicale, en faisant fusionner leurs univers et leurs sources d’inspiration.
Brixton
Pop
(Repérage « Bold Session »)
Un groupe de pop non pas Anglais comme pourrait le faire penser leur nom, mais bel et bien de Montbrison. Un groupe Pop, mais pas que… Chavirant entre voix de femmes et d’hommes, chansons acidulées, souvent tubesques ou comptines rythmées, explosions rock contrôlées, avec toujours un étonnant sens de la mélodie, et des surprises sans cesse renouvelées tout au long de leur voyage musical intrépide. Brixton n’a pas fini de surprendre, tous les publics, sans rougir et sans concession. Authentique.
No Logic
Jazz Ethnique
(Résidence studios + Club, enregistrement Cd Live au Fil)
5 musiciens de Jazz éparpillés sur des projets différents ont décidé de se rassembler pour créer No Logic. Musique hybride Jazz et Ethnique, parfois Latino ou Gnawa… rien n’arrête la création et la communion autour de Camille Mouton le principal compositeur du groupe. Lâcher les étiquettes, écraser certains tabous, voyager au rythme des percussions (Basse, batterie, percus), ou des mélodies envoutantes (piano, sax), tout devient possible pour le quintet qui continue sa quête d’exploration du lien entre la note et le tempo, pour une finalité universelle : le plaisir.
Madjo
Dès les premières notes de ses compositions, on ressent l’influence d’univers anglo-saxon sur une voix nonchalante et mûre. Guitare sous le bras, elle se produit depuis quelques temps maintenant dans les bars et coins de rue de la capitale. Accompagnée d’un guitariste (slide-folk-éclectrique) : Clément Simounet et d’une violoncelliste : Laura Caronni. Madjo nous conte des ballades folks avec une voix envoûtante et prometteuse. Derrière ses boucles brunes Madjo sème le tempo. Artiste née de parents Franco- Sénégalais Madjo est originaire d’Evian-les- Bains. Devenue musicienne dès son plus jeune âge après une formation classique de violoniste elle abandonne le carcan traditionnel pour arpenter des voies plus rocailleuses. Ses textes s’invitent volontiers sur le terrain hasardeux des relations, du souvenir, du songe, transformant toujours le réel en une petite scène de théâtre dont elle monte et démonte les décors.
Album : Madjo
Carmen Maria Vega
Menteuse, alcoolo, va-de-la-gueule, hâbleuse, mal dans sa peau, vindicative, le personnage des chansons de Carmen Maria Vega n’est pas toujours fréquentable. Mais on cède dès le premier couplet à ses déclarations à l’emporte-pièce, à ses méchancetés jubilatoires, à ses impudeurs virulentes, à ses tendresses ébréchées. Accueillie, il y a 2 ans aux Matinales de Paroles et Musiques, la jeune artiste de 26 ans ne cesse de grandir et de remplir les salles partout où elle passe. Entre chanson traditionnelle, fables punk, rock néoréaliste et swing manouche, elle chante à la première personne des émotions musquées et des portraits acides dont on peine à croire qu’ils ressemblent vraiment à cette guatémalto-lyonnaise brune comme la nuit et lumineuse comme une lame de rasoir.
Album : Carmen Maria Vega
Sam
Entre chanson malicieuse et pop groovy, Sam parle sans mièvrerie de ce qui l’obsède et qui obsède les hommes depuis la nuit des temps : les femmes. Showman, il aime à tisser avec ses auditeurs une complicité physique, quasi charnelle, distillant dans ses mélodies efficaces des paroles entêtantes comme un parfum. A découvrir en duo sous le Magic.
Album : Entre vos seins
Broadway
« Un peu trop vite rangés, à leurs débuts, dans la caste chichiteuse des décorateurs soniques, des fabricants en papier-peint tarabiscotés et trompe l’oeil chicos, ces Stéphanois ont pourtant brillament résisté à l’érosion et la banalisation du trip-hop. En s’imposant rapidement comme songwriters, exigeants, rugueux et charnels, plutôt que comme sound designers cliniques, ils affinent depuis deux albums déjà une écriture cinématographique et détaillée, toujours expérimentale, mais de plus en plus lumineuse. Une approche aussi instinctive – on a failli écrire “pop” – que cérébrale, qui fait de Saint-Etienne une villeétape déale entre l’Allemagne de Notwist et la Californie d’Anticon. »
JD Beauvallet – Inrockuptibles
Album : Gang Plank
Declan de Barra
Chanteur, compositeur ou poète, Declan De Barra est avant tout l’une des voix les plus passionnantes de la nouvelle scène musicale irlandaise. Tout chez lui relève d’un désordre méticuleux, mêlant puissance et angélisme. Sa voix, que l’on peut rapprocher d’un Jeff Buckley tant par l’intensité, la délicatesse et la passion qu’elle dégage, révèle des compositions originales et intimes, sublimées tantôt par un violoncelle, tantôt par une guitare vagabonde.. Une intensité sombre et magnifique, une douceur et une puissance qui touchent au plus profond de l’âme. Une voix singulière qui vous transporte. Un concentré d’émotions, acte fondateur d’une nouvelle forme de « dark folk ».
Album : A Fire To Scare The Sun
Diam’s
L’enfant terrible du rap français est enfin revenue, et ceux qui avaient laissé une jeune
femme rebelle talentueuse vont la redécouvrir en femme révoltée à la plume trempée dans
l’humanisme. Les textes ont acquis une densité inédite, les sons restent d’une précision
hip-hop optimale et le groove s’est enrichi d’une nouvelle musicalité.
Album : SOS
Olivia Ruiz
Il y a quelques années-lumière, on l’avait découverte étoile fuyante, star pas très
académique, ni forcément très heureuse, de la première édition d’un célèbre concours
de chansons télévisé. Après ce passage un brin forcé en zone de turbulence, dans le trou
noir de l’over médiatisation, Olivia Ruiz avait eu le courage de ramasser ses dents et de
reprendre sa trajectoire : la passion du spectacle et du chant rivée aux tripes, celle d’une
enfant de la balle, et fille d’un musicien, qui faisait de la radio, des chansons et de la
scène à l’âge où les autres petites filles jouent à la poupée. Pour la première fois à Paroles
et Musiques, la miss risque de faire chavirer le Zénith.
Album : Miss Météores
Naïf
Cette artiste éclectique écrit ses textes en brassant de façon subtile l’italien, le français et l’anglais. Ses musiques tantôt pop, funky ou bien proche de l’électro se situent hors d’un style musical prédéfini. Chacune de ses chansons devient une nouvelle expérience musicale et poétique ce qui rend cette artiste totalement inclassable dans le panorama de la chanson francophone.
Chloé Lacan
Depuis 9 ans cette chanteuse, accordéoniste, comédienne s’agite a u sein du groupe « La Crevette d’Acier ». Mais depuis peu, elle s’adonne aux joies des plaisirs solitaires et se produit également en solo, s’accompagnant au piano et à l’accordéon. Elle s’y raconte tout en pudeur et fantaisie à travers ses textes et ceux des autres...
Tour à tour diva, rockeuse ou clown, elle pratique goulûment le mélange des genres et triture avec désinvolture ses coups de coeur, ses angoisses, ses fous rires et son accordéon. Envolées lyriques parfumées tzigane, boite à frissons, boule à facettes aux saveurs slameuses, son tour de chant culbute la chanson vocale à soufflet retroussé !
Album : Plaisirs solitaires
Jeanne Cherhal
Jeanne Cherhal revient à Paroles et Musiques avec une nouvelle formule scénique inédite pour une artiste qui, plus que jamais, s’épanouit dans le mouvement, le lâcher prise. Elle sera en effet accompagnée de la Secte Humaine, groupe qui a notamment officié aux côtés de Philippe Katerine.
La rencontre de Jeanne et de l’univers inclassable des Vendéens promet des moments de scène excitants et un son nouveau pour servir ce projet.
Album : Charade
Eddy La Gooyatsch
C’est promis, au terme de la lecture de ces lignes, vous saurez pourquoi cet Eddy-là s’appelle Eddy la gooyatsh. Et vous saurez même prononcer son nom. Mais il y a mieux à savoir. Le nouvel album du chanteur s’appelle « Chaud ». Un paradoxe pour un gars né en Lorraine. En fait, le Nancéien fait tout pour nous réchauffer avec sa pop d’intérieur ; Déjà en écrivant des chansons dans un français bien tempéré. Ensuite en s’entourant d’instruments aux couleurs parfois tropicales (ukulélé, instrument qu’il collectionne, percussions latines…). Enfin en instaurant seul sur scène, accompagné d’un contrebassiste, ou autrement, un climat chaleureux à chaque prestation. Constat confirmé par le public des Francofolies de la Rochelle et même celui du printemps de Bourges où Eddy la Gooyatsh a fièrement représenté sa région la même année. Quand à l’explication de son nom de scène (prononcez « la-gouyatch »), promise en début de texte, finalement… on s’en fout, non ?
Album : Chaud
Gush
Ouvrons d’abord notre dictionnaire d’anglais à la lettre G. Au sens premier, « gush » signifie « jaillissement ». Ce sont quatre énergies créatives distinctes, celles de Yan, Xavier, Mathieu et Vincent, qui s’expriment à l’unisson. Sur scène ou en studio, ils ont aussi pris l’habitude de sauter d’un instrument à l’autre.
Dans le plus grand des naturels, ils mixent ainsi guitares folk ou furieuses, basses rebondies, piano à l’ancienne, synthés et batterie avec une science de l’arrangement digne de vieux briscards. La musique a un futur radieux et un présent déjà brillant, il s’appelle Gush, vrai geyser de pop kaléidoscopique.
Album : Everybody’s god
Barcella
Chaque geste a un sens autant que chaque mot. Il y a là une densité artistique qui se déploie dans beaucoup de fantaisie. Ses chansons alternent entre hier et aujourd’hui, valse et hip-hop, humour et désarroi, nostalgie et espoir... et on embarque avec plaisir dans ses nuages. Barcella est avant tout un homme de scène accompli, apprécié à bien des reprises pour ses capacités à séduire un public intergénérationnel !
Album : La Boîte à musiques
CANTATE POUR UN CŒUR BLEU
Ce spectacle est né en Juin 2006 au Festival des Musiques Sacrées de Fès (Maroc). Sur scène, Romain Didier et Enzo Enzo seront accompagnés par des membres de l’Orchestre Symphonique de Saint-Etienne et le Choeur de la Maitrise de La Loire dirigé par Jean-Baptiste Bertrand. Cette oeuvre écrite par Allain Leprest et composée par Romain Didier est le fruit d’une première collaboration entre le Festival Paroles et Musiques et l’Opéra Théâtre, a pour thème la Méditerranée, un trait d’union tout bleu entre les cultures, un jardin d’expression de langues, de joie entre deux, voire trois continents.
Arpad Flynn
Le groupe stéphanois revient à Paroles et Musiques avec une nouvelle formation, un
nouvel album, un slip propre mais reste toujours aussi mal rasé. Loin d’un rock consensuel
pour midinettes, les cinq musiciens, portés par le superbe jeu de jambes du chanteur,
proposent des rythmes puissants, hypnotisant et inspirés, proche d’un Joy Division ou
d’un Sonic Youth. Découverte 2010 du Printemps de Bourges, les « Flynn » ont de beaux
jours devant eux ! Album : Anti-Aging Solution
Bikini Machine
En dépit du bon sens, Bikini Machine réalise un véritable exploit : faire du vieux avec du neuf ! L’idée, en forme de gag, pourrait paraître saugrenue. Pourtant, elle se révèle très vite comme une véritable machine à tubes, un dosage parfait entre le son vintage et l’efficacité électro. La recette de cette musique fascinante : une rythmique haletante additionnée d’une guitare mélodique, le tout saupoudré de quelques samples dénichés dans des morceaux groovy de soul et de funk version 50’s et 60’s. Véritables bêtes de scène, ce quintet électro-rock’n’roll-instrumental rennais s’est vite imposé sur les scènes de France et de Navarre. Album : The Full Album.
Skip the Use
La rencontre entre le Punk, le Rock et le Disco… Une vraie découverte, un son très actuel, un shaker à genres. Stickés Punk Rock jusqu’à il y a peu de temps, les voilà désormais affublés d’une pousse de Disco. Mais pour qui se prennent‐ils ces lascars ? Le corps couvert de tatouages, tendu comme une arbalète enragée, « Mat Bastard », leader possédé, pose sa voix venue d’ailleurs sur des riffs de guitares acérées, rythmés jusqu’à l’outrage… De l’énergie brute et une grosse claque à chaque concert...
Album : Skip the use
Féfé
Ancien membre du groupe mythique Saïan Supa Crew, Féfé nous revient après 3 ans d’absence. Changement de ton pour celui que l’on nomme le rappeur technique du rap français. Accompagné d’une guitare offerte par Patrice, Féfé se met à la recherche d’un nouveau son en peaufinant alors son nouveau style musical a la croisée du hip hop, du blues, de la soul, et de la chanson.
Album : Jeune à la retraite
Florent Vintrignier
Encore dans la famille La Rue Kétanou, je voudrais…euh… l’Accordéoniste ! Florent Vintrigner a profité de la petite pause de son groupe pour voler de ses propres ailes et s’épanouir quelque peu. Ainsi, sans pour autant bouder l’univers joyeux, convivial et festif de La Rue Kétanou, Florent privilégie sa plume, son passif pour exprimer dans ses chansons et en musique ses propres histoires.
Album : L’Homme préhistorique
Java
Java nait en 1998 de la rencontre entre deux parisiens : le compositeur Fixi et l’auteur R.wan. Ensemble, ils composent des chansons en mélangeant phrasé hip hop, accordéon, rythmes ternaires propres au musette, instruments du passé avec sonorités modernes. Ils élaborent leur cuisine en utilisant des ingrédients venus du rock, du rap, de la chanson française, de la musique africaine, de la musique électronique …etc
Album : Maudits Français
La Rue Kétanou
Toujours dans la famille La Rue Kétanou, je voudrais… euh, tout le monde en fait ! Mourad, Olivier et Florent se réunissent à nouveau ! Mélanges, voyages, rencontres, échanges, vive la vie ! C’est leur credo, leur raison et leur manière naturelle d’exister. Un groupe de scène, indiscutablement, un bonheur à savourer, sans aucune modération.
Album : La rue Ketanou à contre sens
Batignolles
Dans la famille La Rue Kétanou, je voudrais..le guitariste ! Alias Olivier Leite, accompagné de quatre individus aux origines aussi diverses que variées, tant géographiquement que culturellement. Dans le désordre, chant, guitares, basse, accordéon, percutterie et plus si affinités. Batignolles, c’est de l’artisanal dans toute sa noblesse par des sans-culottes en marcels ! C’est un alambic qui distille de la patate, décomposant en mille morceaux des textes de Bruant ou Dimey, en passant par nous... Ambiance !
La Coterie
SPECTACLE : Les Gens. Quels drôles de gens que les gens !/ Quand ils sont p’tits ils veulent être grands/ quand ils sont grands veulent être enfants/quels drôles de zèbres ces oiseaux là/ qu’hélas on n’comprend pas toujours / qui ne se comprennent toujours pas / nés par hasard ou par amour / y’en a d’toutes sortes c’est un fatras / mais la police des loisirs est là / et met de l’ordre dans tout ça / la fée du supermarché / sur sa disco endiablée / La valse du policier qui jette son képi aux orties / les chromosomes et les atomes qui s’engueulent pour mieux s’retrouver (…) Jean Marc Royon
Décor : Les Chats Pelés - Mise en scène en musique et textes : La Coterie. Avec Christian OLIVIER, Grégoire SIMON, Serge BEGOUT (Têtes Raides), Yogo Higashi (chorégraphe, danseuse), Pierre Rosdul (Rosdul et ses Badzen), Varou Jan (illustrateur sonore), Jean Marc Royon (comédien, auteur, metteur en Scène)