Dimanche 31 mai à 22h30
Co-plateau avec Caravan Palace / Magic Mirrors
Comédienne et auteur au "Nombril du monde", ou encore comédienne et danseuse pour la "Cie Kafig" dans "Terrain vague", elle est aujourd’hui accompagnée, sur scène, de deux human beatbox, pour établir un laboratoire expérimental et composer de nouvelles mélodies tout en affinant les contours de son univers musical. Irrésistiblement attirée par la scène, Karimouche veut jouer à raconter des histoires.
La mélodie et le théâtre s’unissent pour offrir une musique évocatrice d’images et faire dans la simplicité du verbe des chansons empruntes d’une poésie universelle. Tchatches, papotages, causettes, chants et slams subissent des mues surprenantes qu’un beat hip-hop depuis longtemps trimballés dans son escarcelle de chants. Née à la jonction de deux cultures, elle s’inscrit dans une forme artistique mêlant différentes musiques urbaines. On se balade de la chanson française à la musique hip-hop où se mêlent poésie, humour et chanson de rue.
Caravan Palace
Dimanche 31 mai à 22h30
Co-plateau avec Karimouche / Magic Mirrors
Au départ, un contrebassiste, un guitariste et un violoniste ; tous très bons musiciens et férus de swing jazz, des Django addicts par ailleurs bidouilleurs électro. Leur projet séduit une chanteuse, un clarinettiste, un tromboniste rythmicien et un guitariste DJ. Lookés façons Zazous, les paléo-punks des années 40, ils donnent le “la” d’une musique jubilatoire et frénétique, improbable charleston futuriste, dancefloor et mélodique. Ça commence souvent comme ça, une bande de potes qui se connaissent depuis 10 ans et qui s’affairent dans la musique chacun de leur côté.
Dans le cas présent, c’est Hugues au violon, Arnaud à la guitare et Carlos à la contrebasse. Une passion commune, le jazz manouche, dans son milieu naturel, les bars. Une pratique –relativement– sérieuse de la composition. Et une inclinaison de leur temps : bricolo électro, house, dub, hip-hop. En deux mois, la troupe est au complet. Tous ensembles, ils composent un nouveau répertoire. La Caravane décolle. Les -excellents- musiciens de Caravan Palace qui sont certes “gadjos” (non gitans), donnent un coup de jeune à ce swing éternel sans pour autant être donneurs de leçons. En plus d’un public d’oreilles curieuses, ladite Caravane entraîne déjà derrière elle un “posse”, une troupe d’accros familiers de la vibe électro, qui les suit de scène en scène. Le terrain de jeu de Caravan Palace ne se limite pas à l’hexagone, l’Europe, curieuse, les demande.
Une clôture en fanfare…
Dimanche 31 mai à 18h / Magic Mirrors
Co-plateau avec Fannytastic
Un phénomène de 18 ans dans le paysage rock. Cette jeune auteur, compositeur, interprète, à peine majeure, fille du célèbre Jacques Higelin, est une véritable enfant de la balle. Sa vie tourne dès son plus jeune âge autour de la musique et ses influences sont nombreuses. Celle de son père est présente au quotidien ; il lui transmet, sans limite aucune, ses goûts musicaux éclectiques, lui ouvrant ainsi les portes du jazz et de la pop anglaise. A 7 ans, ils jouent à former un duo, lui au piano, elle au chant, duo dans lequel elle improvise des paroles en faux italien. Cette éducation ludique ouverte à tous les styles et courants musicaux offre à Izia une vision absolue de la musique et forme ainsi ses goûts variés. A 13 ans, la chanson « Drive my car » des Beatles devient immédiatement sa référence ; elle vit alors un changement radical, préférant dorénavant Nirvana et Led Zep à Britney. Elle plonge ainsi totalement dans le rock. Deux ans plus tard, elle formera son premier groupe. Izïa nous transmet une énergie folle, une énergie passionnée et nous offre un son dur, fort, émouvant et sans concession.
Elle chante en anglais parce que le timbre de sa voix se porte mieux dans la sonorité des mots. Et Izïa garde pour elle cette phrase de John Lennon « Le vin anglais est comme le rock français… »…
On croit savoir d’où sort Julien Doré. Il sort du poste de télévision. Là où il va, nul ne le sait, mais on peut être sûr que toutes les directions sont bonnes. À l’époque de sa jeunesse, c’est-à-dire aujourd’hui, il maîtrise déjà beaucoup de choses. Et l’on ne parle pas de son charme. On le saisit en écoutant ses chansons. Il a étudié l’art moderne et contemporain. Cela lui pèse un peu, mais il a compris que c’était un moteur d’une sacrée cylindrée. Il sait en particulier que la modernité a rendu délicat, au risque du kitsch, l’usage du lyrisme et de toute la petite famille un peu cucul des sentiments. Alors il invente des paravents, des leurres, qui relèvent tous de l’ironie et de l’idiotie. Cela va de sa barrette au grand écart entre Kinks et Alizée, de l’invention de tous ses enfants à celle de toutes ses enfances imaginaires, d’un premier album qui s’appelle Ersatz aux tatouages rendant hommage à ses divinités tutélaires Jean d’Ormesson et Marcel Duchamp.
Julien Doré s’est donné du champ pour ne pas être gêné par les voisins. Il n’est dans l’ombre de personne. Il s’est mis à l’abri de toutes comparaisons. C’est pour ça qu’il fait penser à des gens qui ne lui ressemblent pas. C’est très rare, et plus émouvant encore. Bouche Pute, par exemple, est comme la concentration en un point de toutes les chansons d’amour. Quelque chose a commencé. C’est grave et profond bien que fier de sa jeunesse. On reconnaît que ce n’est pas seulement une carrière, mais déjà une œuvre.
Album : Erstaz
Fannytastic
Dimanche 31 mai à 18h / L’éphemère
Co-plateau avec Izia
Après des années à travailler le piano classique, Fanny s’est mise à l’accordéon pour jouer dans la rue et les bars, elle écrit ses premières chansons, prend le nom d’artiste " Fannytastic " et s’entoure de musiciens. Riche en expériences vocales et en formes d’écritures nouvelles, Fanny élargit sa voix, son écriture et sa musique.
Les nouvelles chansons marquent une évolution radicale : plus pop, moins " chanson à texte ", plus variées et surprenantes. Fanny crée un monde à elle, un monde fantastique rempli de personnages étranges, mélancoliques ou colériques, parfois ridicules et burlesques, tentant de faire entendre leur voix à travers le brouhaha du monde." Nous sommes plusieurs, un et multiple, tout et son contraire, aveugles et visionnaires ", nous dit une de ses chansons. Fanny est devenue une artiste assurée, maîtrisant parfaitement la scène, seule au piano
ou entourée de musiciens exceptionnels avec qui elle partage une vraie complicité artistique. L’arrivée de Régïs Boulard, batteur rock-jazz rennais, permet à Fanny, toujours accompagnée de Louis Soler (guitare/basse), de donner une énergie nouvelle et une vraie personnalité à son répertoire.
Album : Plusieurs
Sliimy
Dimanche 31 mai à 19h / Le Fil
Première partie de Julien Doré
De la pop à la soul, en passant par l’électro ou la folk, la musique pour Sliimy est tout d’abord universelle... Enfant de la génération MySpace, véritable phénomène web, Sliimy incarne aujourd’hui la pop dans sa forme la plus pure : innocente, décomplexée et à l’abri de toute intention.
En prodige de la composition et de l’écriture, il gribouille tout en anglais des textes incisifs voire insolents, bricole des chansons comme des collages, compose l’air de ne pas y toucher des tubes imparables et des balades renversantes, enfermé dans le micro-studio de Feed, son guitariste et acolyte sur scène. Pantin désarticulé diablement attachant, il observe la vie à travers ses grandes lunettes, l’aborde comme un donut puis la photographie en format polaroïd.Charmant OVNI débarqué pour diffuser une bonne bouffée d’air frais, Sliimy pétille, dévore, s’émerveille et ne s’arrête jamais. Il oscille alors entre des morceaux résolument légers, tels des pieds de nez à un monde trop adulte, et d’autres beaucoup plus graves. En plus sans être chauvin, ce phénomène est…stéphanois !
Dimanche 31 mai à 15h / Magic Mirrors
Co-plateau avec Alexis HK
Un grand bonhomme s’abandonne avec précaution derrière son micro et débite ses histoires plus vite qu’une mitraillette. Il chante, slame, crie, jure, rigole ou s’énerve au fil de ses mots où se croisent, Vartan le clandestin, Shirin l’iranienne sensuelle, l’intermittent avec 2 T, et Marie-So l’intérimaire de l’amour. A ses cotés, Arno triture ses guitares dans tous les sens, du rire aux larmes, du murmure à la révolte. Koumekiam, c’est beaucoup d’énergie, de rires et de grincements de dents, une guitare et une rafale de paroles déchirées entre tendresse et gravité.
Ce n’est ni du slam, ni du ragga, ni du rap, ni du rock, ni du théâtre, ni de la chanson roumaine, ni du standup, ni de la chanson française. Koumékiam est inclassable. Slams en français qui parlent de personnages imaginaires, chansons en roumain auxquelles on ne comprend rien mais qui nous serrent la gorge. Il est certain que le talent singulier de ce garçon là ne passe pas inaperçu. Au fil du spectacle, on découvre en filigrane les différentes étapes de la vie de ce trentenaire, entre France et Roumanie, racontée en pointillé, avec pudeur.
Koumekiam : Chant Arno : Guitare
Alexis HK
Dimanche 31 mai à 15h / Magic Mirrors
Co-plateau avec Koumekiam
Depuis 2000, Bénabar puis Sansévérino ou Vincent Delerm ont lavé la chanson française de sa honte et Alexis HK en est, lui aussi. Comme les Garçons Bouchers ou Les Négresses Vertes des années 90 ou encore les Titis parisiens d’antan, Alexis HK traîne les bistrots et il aime ça visiblement, et nous aussi. Comme ses aînés cités plus haut, Alexis HK aime les conversations, les engueulades de fond de salle, la bière éventées et le vin à boire.
L’univers d’A.HK est tendre, et l’homme n’erre pas dans les lieux de son quartier, de sa ville, de sa vie, comme un voyeur, comme un collecteur de brèves de comptoir. Ces histoires racontées sont les siennes peut-être, les gens décrits, sont ceux à qui il serre la main dans la rue et les histoires d’amours tendres et drôles sont celles de nous tous. Alexis HK n’est pas pour autant un homme de bar, ses chansons ne sont pas des errances liquides d’un forçat éthylique, son univers est plutôt gai, tout du moins jamais larmoyant. Après un bac B, des études de philo et des jobs alimentaires pénibles, Alexis HK se met à la musique parce qu’il s’ennuie un peu. La musique alors ? Oui, mais pour le plaisir et en ne prenant surtout pas les gens pour des imbéciles ! Alors il écrit et les personnages de ses chansons évoluent dans une vie souvent douce, amère, un peu et parfois cruelle.
Album : Les Affranchis
Buridane
Les Matinales de Paroles et Musiques Dimanche 31 mai à 12h / L’éphemère
Douce, tendre, mais pas fragile.C’est ainsi qu’est apparue Buridane sur la scène lyonnaise, au printemps 2007. Seule avec sa grosse guitare sur le ventre, elle chante les maux à fleur de voix, en remplissant les têtes d’étoiles et de vitriol. De rencontres en rencontres, on lui offre des scènes et des premières parties. Elle se forge ainsi un spectacle fait de chansons bien à elle, des instantanés de vie, d’espoir et d’ironie. Le charme opère et Buridane s’épanouit.
Puriste, perfectionniste, elle continue d’arpenter les scènes locales, et améliore son répertoire en 2008. Là voilà qui s’embarque pour un drôle d’itinéraire fait de creux et de bosses. En juin dernier, le hasard a mis sur sa route le réalisateur lyonnais Ed Lyve (Kent, Kid Loco...). Le coup de foudre artistique est immédiat. Tout sourit à cette petite blonde qui ballade sa guitare, et sa douceur troublante.
Album : Pas fragile Buridane : Chant et guitare
Sammy Decoster
Samedi 30 mai à 20h
Ephemère
Voyageur dans l’âme, Sammy Decoster est parti sur la route, à la découverte de son propre
“rêve américain”. Il en a rapporté des histoires à dormir debout et croisé des fantômes évanouis. Car cette belle gueule broussailleuse, qui n’a pas la voix de son physique, a toujours baigné dans la mythologie du Grand Ouest. On ne sort pas tout à fait indemne de la découverte d’Elvis Presley dès sa plus tendre enfance, à un âge où l’on écoutait encore des cassettes sur un magnétophone. Ce Billy Bob des temps modernes possède un parcours atypique pour un chanteur français, qu’il serait inconvenant de réduire à un songwriter américanophile, fût-il enclin à Fats Domino, Slint, Johnny Cash ou Sparklehorse. L’Homme que je ne suis pas, comme il le chante. Entre rock rugueux et ballades vespérales, Sammy Decoster a choisi de ne pas choisir. À la manière d’un Murat, son aîné auvergnat, Decoster préfère la compagnie des arbres à celle des hommes.
À tel point que cet ancien étudiant en géographie a failli devenir garde forestier, avant d’emprunter le chemin de la chanson buissonnière. Dans les plaines du Nord où il a trouvé refuge, auprès de sa dulcinée et de son chien ornant la pochette de Tucumcari, Sammy compose avec des images plein la tête. Par appétence autant que par défi, il s’exprime dans sa langue maternelle (The Drive, seule exception anglophone). Un doux paradoxe chez cet artiste peu porté sur le patrimoine français, qui aime à respirer le grand air en forêt : “Fraîche brise qui achève ma nuit/Laisse mes rêves survivre aujourd’hui (Mañana).
Anglais débarqué à Paris depuis une décade, Hugh Coltman a tâtonné de tous les styles, du hip hop et de la soul avec son ami Spleen, en passant par le rock furieux ou le krautrock. Affranchi et éloigné de ses expériences passées, l’Anglais signe le séduisant Songs From The Safe House. Guitares et banjo sont mis au service d’une pop gracile aux délicates entournures jazz, chantée d’une voix légère et feutrée et l’on y croise, au détour d’un accord ou d’une mélodie, les ombres de George Harrisson et Badly Drawn Boy, Lightspeed Champion et Dennis Wilson.
« Voix d’or et plume racée, l’Anglais de Paris HUGH COLTMAN est le nouvel oiseau rare qui plane sur l’univers du songwriting ». Les Inrocks 14 Oct. 08 " … l’aisance mélodique de Coltman, son enthousiasme à incarner ses chansons et la subtilité des arrangements impose de le recommander. " Le Monde 04 Nov. 08
De romances nerveuses en avenirs incertains, les chansons ultra-violettes d’Alister associent lyrisme trafiqué, harmonies dépareillées et élégante énergie. Ses textes à double détente, au service de mélodies évidentes, évoquent une "certaine idée du rock à la française", élevé à l’électricité anglo-saxonne et au verbe hexagonal. Sur scène, accompagné d’un trio guitare-basse-batterie, il alterne Telecaster et piano, agitation glam et songwriting sur le fil. Scénariste pour la télévision ("La minute blonde") et auteur d’un recueil de nouvelles , il a composé une bonne partie de l’album d’Adrienne Pauly ("Pourquoi", "J’veux un mec", "La fille du prisunic", "J’ai dormi sur ton chien"...) Torturé à 200%, l’artiste se sert de la musique comme d’un tranquillisant à l’effet dévastateur.
En prenant le rock sous son aile, il délivre des chansons sombres, ironiques, suscitant de nombreuses émotions. Il s’interroge ainsi sur l’évolution de l’Homme dans une société où les médias sont tout-puissants, avant de faire part de ses riches expériences nocturnes et d’expliquer le Désordre et le Bordel dans lesquels il évolue.
Album : Aucun mal ne vous sera fait
Jerri
Samedi 30 mai à 20h
Magic Mirrors
Jerri est la rencontre d’ANGIL et de DESCHANNEL. THE JOHN VENTURE fut une première expérience réussie de projet ponctuel de ‘groupe aux deux groupes’, en 2007. Il rassemblait les amis stéphanois BROADWAY et Angil. D’une certaine manière, Jerri est un deuxième volet. Qui ne s’ouvre pas nécessairement sur la même fenêtre. Jerri propose sur scène un son innovant, mélange de hip-hop et de musique expérimentale mené par la voix exceptionnelle de Mickael Mottet.
Avec Flavien Girard, Anthony Goncalves, Laurent Holdrinet & Mickael Mottet
Emir Kusturika & The No Smoking Orchestra
Samedi 30 mai à 19h
Zénith
Fondé à Sarajevo en 1980 Zabranjeno Pusenje (en anglais : No Smoking) connaît un succès considérable avec ses deux premiers albums (84/85). Suite à une méprise scénique , le groupe endure les foudres de la censure titiste (concerts annulés, disques saisis) et voit la plupart de ses membres le déserter. C’est dans ce contexte qu’Emir Kusturica, ex-punk sarajévien, tout juste auréolé de sa première Palme d’or "Papa est en voyage d’affaire", y devient bassiste le temps d’un album en 1987 , le 3eme du groupe, avant d’être happé par son nouveau film "Le temps des gitans". Emir Kusturica and The No Smoking Orchestra, c’est un feu d’artifice musical, tiré par des artificiers ne connaissant pas de limites. Une succession de bouquets musicaux, allant de la tradition tzigane, gitane, à la country, musette, et bien sur, le rock. No Smoking, ça ne veut pas dire ne pas fumer mais ne pas se laisser avoir par l’autorité, le pouvoir…"
Album : Time of the gypsies
La chanson du dimanche
Samedi 30 mai à 19h / Zénith
Première partie de Emir Kusturica & The no smoking orchestra
L’un est prof de maths, l’autre est scénariste. Clément et Alec se sont rencontrés sur les bancs de l’école Télécom Paris il y a 12 ans. Ils commencent par une émission pour enfant à l’attention des adultes, diffusée sur canal web, première web TV. Ils entament ensuite une carrière de consultant marketing à la Défense (92). Réalisant qu’ils n’apporteront rien aux télécommunications, ils démissionnent. Ils sillonnent ensuite la France pendant 5 années avec leur groupe de chansons franco - italienne "Beaubourg". C’est accompagné de Damien derrière la caméra qu’ils lancent La Chanson du Dimanche en février 2007 sur Internet avec un concept simple : Composer et mettre en ligne une chanson en vidéo inédite chaque dimanche. 47 chansons plus tard, avec plus de 15 millions de vidéos vues au compteur, le groupe est le phénomène Internet de l’année !
Le tube "Petit Cheminot", composé pendant la grève des transports, fait sortir le groupe des frontières du web et le fait connaître du grand public. Humour, pêche et rengaine imparable, c’est le cocktail qui fait de la Chanson du Dimanche la nouvelle messe des internautes francophones et un groupe de musique incontournable.
Babylon Circus
Samedi 30 mai à 19h
Zénith
Babylon Circus est de retour dans son pays stéphanois, et il faut dresser l’oreille. Il n’est pas question de changement, d’évolution, mais de véritable renaissance. Certes, côté scène, rien n’a changé : dans le genre groupe-qui-met-le-feu-à-la-scène, Babylon Circus ne craint pas la concurrence, d’ici ou d’ailleurs. Mais quand on a frôlé la mort de très près, on a forcément une autre vision de la vie, d’autres choses à raconter. Plus profondes, plus importantes. Et ça s’entend dès les premières notes du nouvel album, celui qui - on prend les paris ? - va offrir à ces flibustiers la reconnaissance massive qu’ils méritent !
David : Chant
Manuel : Chant
Georges : Guitare
Olivier : Clavier
Dade : Batterie
Basile : Basse
Clement : Trombone
Laurent : Trompette
Rimbaud : Accordeon, Sax
Revolver
Samedi 30 mai à 15h / Magic Mirrors
Co-plateau avec Manu
Ambroise, Christophe et Jérémie se retrouvent sous le nom de Revolver depuis septembre 2006. Ensemble, ces trois musiciens d’horizons variés créent ce qu’ils appellent la « pop de chambre », revendiquant l’influence d’Elliott Smith ou des Kinks au même titre que celle de compositeurs de la Renaissance. Mélange de cordes en tous genres, Revolver se démarque par la richesse de ses harmonies vocales et le dépouillement de ses compositions.
Un groupe de trois garçons originaires de Paris, mais qui chantent en anglais. Tous ces ingrédients font de Revolver l’un des groupes français les plus riches et les plus frais entendus ces derniers mois. « La première fois que Jérémie est rentré dans une salle de concert pop, c’était pour un de ses concerts. Quand nous assurions les premières parties de Soko au Danemark. » Revolver a en effet été invité à soutenir la nouvelle étoile de la pop française pour plusieurs dates de se sa tournée Scandinave, en 2007. Revolver s’impose, d’ores et déjà, et avec une incroyable liberté, comme l’une des figures les plus prometteuses de la pop d’ici. Pop de chambre, est déjà à sa petite échelle une vaste épopée aérienne et lumineuse. Un joli coup, de Revolver. Bang Bang !
Samedi 30 mai à 15h / Magic Mirrors
Co-plateau avec Revolver
On espérait depuis longtemps un Rendez-vous avec Manu. Comme une lettre d’un être cher dont on était sans nouvelle, mais qui revient enrichi par la vie. Ce premier album solo enthousiasme autant qu’il réconforte. Il aurait été dommage de ne plus entendre la voix d’Emmanuelle Monet. Au sein de Dolly, en quatre albums, elle avait été une des premières en France à conjuguer orage électrique et sensibilité mélodique, avec ce sens de la tension et de la dynamique qui était jusque-là réservé à Nirvana, Smashing Pumpkins et consorts.
Mais cette fille aux cheveux rouges et aux yeux de cobalt, fan de PJ Harvey et de Blondie, des Pixies et de Sonic Youth, n’est pas une nana folk. La tendresse sensuelle de son chant a besoin de la fée électricité pour produire des étincelles. En refrappant à la porte de Nicolas Bonnière, le guitariste de Dolly, elle savait qu’elle retrouvait un complice capable de transcender ses nouveaux élans. Avec elle, l’épure la plus à vif peut vite s’enrichir d’une symphonie orageuse, la tension la plus sombre se doubler d’une mélodie lumineuse, une mélancolie brise-cœur se charger d’une sensualité torride.
Album : Rendez-vous
MANU : chant-guitares
NIKKO : guitares
BEN : basse-guitares
NIROX : batterie
Ben Mazue
Les Matinales de Paroles et Musiques
Samedi 30 mai à 12h / L’éphemère
C’est à Nice que tout a commencé, pendant l’hiver 1981 Après, c’est allé très vite, comme un slam en crescendo. Celle qui l’appellera par la suite « Ben m’a usé » ne se doutait sûrement pas de l’importance que prendrait la musique quand elle propose à son fils d’étudier le piano. Aujourd’hui entouré d’un batteur, d’un bassiste et d’un guitariste, Ben et sa voix existent. Son chemin prend forme, la route est presque droite, et le public debout. Aujourd’hui, Ben a 27 ans, il écrit des textes pour qu’on puisse s’enivrer, et des mélodies pour se délivrer. Il est ce qu’il fait, il le véhicule et nous bouscule quand il passe d’un texte sombre sur des violons à une démo beatbox pour atterrir sur un rythme estival. Ben raconte et embarque, dans des histoires de saisons, de sensations, avec des mélodies douces-amères, des phrases qui piquent et d’autres qui dorlotent, fort de sa combinaison du sud et de la grisaille. Une claque, une caresse et beaucoup d’écoute.
Que sait-on de Jil is Lucky ?Pas grand-chose. Son prénom c’est Jil, pour les initiales de Jil Is Lucky. Il a 24 ans et habite Paris pour le moment. On l’aurait croisé sur la route des Andes, on l’aurait entendu à la All Saints Church de Harlem, et vu un peu partout en Europe. Un bar porterait même son nom en Inde. Depuis quelques années, il parcourt seul le monde et peaufine sa pop, no-folk, loin des clichés du genre. Lors de son errance, entre le ghetto de Prague et les places brûlantes de Sidi Bel-Abbès en Algérie, il rencontre ses musiciens.
Dès lors, ils le suivent et revendiquent « sa » philosophie. Jil les accueille après un long travail préliminaire. Une initiation musicale et philosophique de plusieurs mois aux pieds du rocher de la Sainte-Victoire, et le groupe enregistre un premier album éponyme. Une retraite quasi religieuse donne naissance à douze titres. Aujourd’hui, le groupe est uni autour de son « messie », prêt à défendre leur propre croyance
Vendredi 29 mai à 20h30 / Zénith
Première partie de bénabar
De la femme futile à la femme fatale ! Une très jolie blonde genre I Sexy et déjantée, moulée à la louche dans une robe de soirée dont le décolleté peut rapidement vous amener à un décrochement de mâchoire… Un cliché ? Non, c’est du second degré ! Charlotte Marin use de tous ses atouts féminins pour imposer son humour. Cash tendance trash, parfois ironique, souvent décalée, dans son spectacle les clichés de la femme objet à la femme fatale sont sérieusement malmenés. Et c’est ce qui fait la singularité du personnage : une femme « le cul entre deux chaises ». D’un côté la futilité féminine à laquelle elle n’échappe pas (shopping, narcissisme, potins, soirées entre filles) et de l’autre un franc parler, une tendresse et une autodérision à vous faire perdre vos moyens.
Elle parle de sexe comme on commande un Big Mac, tourne l’amour en ridicule… Bref elle vous titille là où ça fait rire. Le tout en chanson avec des accents Jazz Manouche très enjoués. Chaque titre est un petit court-métrage qui vous embarque toujours plus loin dans son univers.
Si vous voulez découvrir Charlotte Marin, c’est d’abord sur scène qu’il faut faire connaissance. Un spectacle totalement innovant, surprenant et très rythmé. Une véritable cure de jouvence, même si c’est une torture pour vos muscles faciaux et abdominaux. Si vous voulez avoir la chance d’accueillir la belle sur vos genoux, pensez à vous installer au premier rang !
Violons alto live : Clément Bécart
Guitares live : Mathieu Canali
Contrebasses live : Emmanuel Ducloux
Batteries live : Frédéric Rottier
Oxmo Puccino
Vendredi 29 mai à 20h
Le Fil
De son vrai nom Abdoulaye Diarra, Oxmo Puccino arrive à Paris un an à peine après sa naissance. Il passe son enfance dans le 19e arrondissement, traîne avec les rappeurs du quartier et bosse sur le projet Time Bomb, un collectif de rap qui regroupe Booba, Ali ou Lunatic. Il se fait connaître grâce aux albums en studio et sur les freestyles qu’il exécute à la radio. Mais Oxmo c’est aussi un combat. Alors qu’il voit la violence de son quartier atteindre son zénith, il la met en poésie, une poésie sauvage comme la vie autour de lui. La principale singularité d’Oxmo est justement son écriture, pleine d’images, de métaphores qui choquent pour montrer, pour révéler
Album : L’arme de Paix
Benabar
Vendredi 29 mai à 20h30
Zénith
C’est l’histoire d’un “minuscule terrien”, devenu majuscule. C’est l’histoire d’un parcours à faire rêver plus d’un aspirant au succès. C’est l’histoire d’un chanteur prometteur devenu chanteur populaire. Et pas près de somnoler sur ses lauriers... Chouette, voilà une brassée de nouvelles chansons à apprendre ! Des drolatiques, des émouvantes, des rageuses, des amoureuses.
Des hymnes à la mauvaise foi…Comme à son habitude, le chanteur écrit en s’inspirant des petits détails de notre vie de terrien… détails qui pourraient nous paraître, à nous, insignifiants, mais qui, dans ses chansons deviennent des trésors d’humour et de cynisme. Un peu à la manière de courts-métrages, efficaces et visuels, (le chanteur en a réalisé plusieurs !) Le bouche-à-oreille a installé autour de lui un public joyeusement fidèle, qui très vite a pris l’habitude de l’accompagner aux chœurs : si Bénabar, mi-trac réel mi-truc pour rire, oublie parfois les paroles de ses chansons, la salle les lui rappelle. Un vrai moment de partage…
Album : Infréquentable
M.A.P
Vendredi 29 mai à 20h
Le Fil
Le Ministère des affaires Populaires est de retour sur les routes avec un nouvel album et la ferme intention de foutre eul’bazar partout ou il passera. Flow d’prolo, accordéon, violon et machines electro-hip hop , les ch’timis révolutionnaires du MAP composent avec leurs cultures, leurs racines et leurs réalités : fils d’immigres algériens , enfants du plat pays et citoyen du monde. MAP réinvente le bal populaire, plus militant et plus contestataire mais sans oublier la dimension festive, leur devise « Révolte et Espoir »
Album : Les bronzés font du ch’ti
Djazia Satour
Vendredi 29 mai à 20h
Première parti d’Oxmo et de M.A.P / Le Fil
Leader et chanteuse charismatique du groupe MIG, Djazia Satour a révélé son talent par des interprétations empreintes d’une sensibilité électro/soul portées par une voix et une présence saisissante. Aujourd’hui, Djazia Satour, entourée de 4 musiciens, nous revient avec un répertoire flirtant entre soul acoustique et trip-hop coloré. Continuant de s’affranchir des frontières musicales, elle mêle à son chant des sonorités arabes, mais aussi, hip-hop ou jazz créant des variations inattendues. Subtilité des compositions qui servent d’écrin soyeux à son timbre désarmant et intense. Un univers à la fois stimulant et mélancolique, porté par un profond désir de liberté. Plus ensorcelante et divine que jamais….
Djazia Satour : chant
Stephane Ploto - Clavier
Ben Richou - Guitare
Remi D’aversa - Batteur
Simon Bacroix – Basse
Saule
Vendredi 29 mai à 20h30 / Zénith
Première partie de Bénabar
Saule peut être pleureur, fragile, cendré, herbacé, pourpre ou blanc. Il préfère les sols légers et humides, et possède une écorce dont les vertus curatives sont connues depuis l’Antiquité. Tout le monde aime le saule, à la fois familier et énigmatique, simple et esthétique. Ce n’est donc pas un hasard si le chanteur dont nous allons parler ici, s’est choisi ce judicieux sobriquet. Pour le double sens (saule, l’arbre, se prononce comme « soul », l’âme) mais aussi pour l’ambiance boisée qui se dégage de ses chansons. Le bois de sa guitare, les racines de sa musique, entre folk, rock et blues. Saule, le chanteur, alias Baptiste Lalieu, a grandi dans le plat pays de Brel, entre un papa belge fan de Frank Zappa et de Led Zeppelin, et une maman sicilienne amoureuse de Barbara et de Gainsbourg.
Un shaker musical qu’il a vite épicé de ses propres découvertes, du rock hardcore à l’electro dance-floor. Car Saule est un véritable boulimique de musique. Aujourd’hui encore, il amasse les disques chez lui avec la frénésie d’un entomologiste en quête de la découverte rare. Comme il dit, « aucun style ne me rebute, pourvu qu’il m’émeuve ». On remarque vite ce grand gaillard aux allures juvéniles et au timbre candide, qui égrène sur des tempi de bossa sensuelle et des volutes de cordes en nylon des histoires de dame pipi poétique, de baisers étoilés, de bal des timides et de moineaux épatés. Aujourd’hui, Saule publie enfin son deuxième album. Boisé comme le précédent, mais au feuillage plus ample, plus touffu. Sous la houlette du réalisateur Seb Martel, le voilà qui étoffe ses sous-bois mélodiques : ici, un zeste d’Ennio Morricone, là des effluves africaines ou jamaïcaines, ailleurs des arpèges qui fleurent bon les seventies folk ou des guitares mordantes qui rappellent le groupe Calexico.
Album : Western
Zaza Fournier
Jeudi 28 mai à 20h30 / Zénith
Première partie de Tryo
Zaza, drôle de prénom pour une chanteuse... Il faut la voir, juchée sur sa chaise, un piano à bretelles autour du cou, scander ses refrains avec l’aplomb d’une artiste de cabaret mâtinée de star de rock des fifties. Car Zaza Fournier, c’est tout cela à la fois, un mélange de styles qui fait tourner la tête et gigoter les gambettes. Pas étonnant que dans son panthéon personnel, on retrouve en vrac des artistes comme Edith Piaf, Elvis Presley, Tom Waits ou Brigitte Fontaine. Car sous ses dehors de chanteuse réaliste rétro-kitch, Zaza Fournier est résolument contemporaine. Sur scène, outre l’instrument sus-nommé (« un accordéon c’est fort, drôle et sexy » affirme-t-elle), elle se fait accompagner d’un... i-pod, son orchestre à elle planqué dans une petite boîte.
Zaza Fournier est née à Paris il y a une petite vingtaine d’années, d’un papa prof de linguistique et d’une maman graphiste. Elle tombe amoureuse de l’accordéon par le biais d’une tante mélomane. Entre études et petits jobs, elle décide soudain, il y a deux ans, d’aller chanter dans la rue, armée de son fidèle compagnon à boutons et soufflets. Rude école, bonne école. Sa rencontre avec le producteur-arrangeur Jack Lahana et le musicien Rob feront le reste. Aujourd’hui, là voilà qui publie enfin l’album dont elle a toujours rêvé. Un disque dense et doux, lyrique et énergique, où domine une voix à la fois rauque et sensuelle, forgée aux concerts de rues et modelée aux rythmes de l’amour. « J’aurai voulu tout faire, être une chanteuse de soul, de rock’n’roll, romantique et soupe au lait, mélancolique et susceptible » dit encore Zaza Fournier…
Bense
Vendredi 29 mai à 18h30
Magic Mirrors
Bensé a découvert la musique enfant, encouragé par une famille de musiciens amateurs. Entre un père féru de guitare manouche, un grand-père accordéoniste et un oncle guitariste lui aussi, Bensé n’a pas tardé à attraper le virus. Il se mettra sérieusement à la guitare parvenu à l’adolescence, « afin de plaire aux filles. » On a connu des motivations moins nobles…Bensé est originaire de Nice.
C’est dans les bars de la ville, il y a dix ans, qu’il a fait ses premières scènes, d’abord en chantant des reprises (un répertoire d’un bon millier de titres, entre rock, blues, folk, standards New Orleans, et chanson française), puis en interprétant ses propres chansons. Une maîtrise de droit plus tard, il peut enfin roder son répertoire dans la plupart des bars et petites salles que compte la capitale (La Scène Bastille, Le Réservoir, Le Sentier des Halles, Les Lavoirs modernes parisiens, Le Baron, Le Paris Paris, Le Divan du Monde La Flèche d’Or, La Cigale…). . On garde longtemps en tête la voix chaude et éraillée, les mélodies et la grâce des arrangements. « Je voulais prouver qu’on peut recréer les ambiances des disques en anglais en reprenant la richesse du français. ». Et Bensé fait habilement ses preuves. Ca et là, il s’autorise des clins d’œil à des artistes contemporains dont il se sent proche, comme le groupe Vetiver, avec Devendra Banhart, ou le songwriter britannique Ed Harcourt.
Les Matinales de Paroles et Musiques
Vendredi 29 mai à 12h / Magic Mirrors
Comme peu d’artistes de sa génération, Chat ose. Des trucs et des machins. Des mélodies sonnantes qui tressaillent au ras des arpèges, des airs de presque rien qui signifient tellement, des couplets qui la ramènent comme des refrains, des harmonies cascadeuses. Sans cultiver l’anticonformisme, Chat sait que prendre des risques est vital. Pour parvenir à un état musical second, une sorte de plénitude psychédélique et ébouriffante, un bonheur enchanteur qu’on aperçoit là, de l’autre coté du mur de Merlin, à condition bien sûr de trouver l’escabeau ou l’amoncellement de pierres qui permet de grimper en s’accrochant au lierre.
Originaire de l’Est de la France où elle a passé les premières années de sa vie, Chat découvre la musique classique dès l’enfance, et prend vite goût aux cours de piano que sa mère lui fait suivre. En matière d’influences modernes, Chat place Radiohead au-dessus du lot (“Pour ce groupe, j’ai carrément une profonde admiration”), mais elle apprécie également Gonzales (qu’elle a croisé lors de ses concerts à l’Elysée Montmartre), Feist ou Keren Ann.
Album : Folie Douce
Maxi Monster Music Show
Jeudi 28 mai à 23h
L’éphemère
Le Maximum Kouette vous présente :Le Maxi Monster Music Show
Dans l’ambiance feutrée d’une roulotte grinçante, ou peut-être dans le compartiment d’un train fantôme, une troupe de monstres mélomanes attend son heure de gloire dans un univers d’encens magique et d’absinthe alambiquée…
La femme à barbe, l’homme fort, la femme tronc, la femme tatouée, L’homme-femme, l’androgyne et le fakir forment une famille musicale poétique et décalée. Se jouant de notre apparente normalité, ces sept attachantes créatures nous tendent un miroir où la perception que l’on a de son prochain et de soi-même est changeante, à la manière des glaces déformantes… Mais qui est le monstre ? Le différent ? L’inconnu ? Le turbulent ? Une revue poétique, insolite et insolente, mais toujours drôle et spectaculaire qui invite l’auditoire à rencontrer la bête qui sommeille en lui !
Raymond Butor est L’HOMME FORT (Batterie, ukulélé)
Juanita Panama est L’HOMME FEMME (Piano)
Nini de Javel est LA FEMME TATOUÉE (Basse)
Axel de la Rose est L’ANGE NOIR (Guitare folk, banjo)
San Kardam est LE FAKIR (Trompette, banjo, guitare électrique,
mélodica)
Miss Gabrielle est LA FEMME GUÉRIDON
Gina Trapézina est LA POUPÉE BARBUE (chant)
Musique : Le Maximum Kouette
Mise en scène : Franck Post et Brigitte Tanguy
Tryo
Jeudi 28 mai à 20h30
Zénith
Ils sont quatre pour faire avancer un Tryo rêveur. Voilà toute la difficulté d’une association artisanale, amicale, citoyenne et largement musicale. Après plus de 900 000 albums vendus et près d’un millier de concerts, Tryo ardent n’avait de cesse de prolonger le voyage. Leur 3ème album s’intitule « Grain de sable » comme pour signifier que les chansons font parfois bouger le monde, lorsqu’elles nous empêchent de penser en rond. Enrayer le moteur bien huilé de la pensée dominante et offrir au public un rapport au monde où l’engagement se vit et se chante au quotidien. Aujourd’hui Tryo, allongé sous les vagues, met son grain de sel et de sable sous le bitume pour inventer une nouvelle plage musicale où il sera possible enfin de ne plus bronzer idiot.
Jeudi 28 mai à 20h
Première partie de Clarika / Magic Mirrors
Dandy, rêveur, accro aux films noir et blanc, aux craquements des vieux vinyles et collectionneur de boules à neige, Florian Mona enfile les mots comme des perles. Dans ses chansons poétiques aux arrangements subtils, mélangeant boîtes à rythmes fatiguées et orgues vintages, il y a un monde... D’où s’échappent des papillons argentés, des esquimaudes brûlantes et des whaoouuu dignes des plus imparables refrains des Bee Gees.
L’air de rien, ce multi-instrumentiste bricoleur à la nonchalance élégante visite nos recoins les plus secrets, lève d’un mot une émotion, un souvenir oublié… Sur scène, accompagné de Nico à la basse et de Vincent à la guitare et au clavier, Florian Mona n’oublie rien de son passé rock, insufflant à ses mélodies pop une énergie doucement électrique. Sous le charme, on se prend à hurler tout bas, juste pour soi, ces paroles qui nous parlent si fort…
Karlex
Jeudi 28 mai à 20h30 / Zénith
Première partie de Tryo
C’est le goût des voyages qui forgera cette personnalité contrastée, comme nous le fait entrevoir sa biographie atypique. Fin des années 60, enfance au Cap Haïti, la première guitare à 9 ans. Années 80, Karlex vit à New York : l’afro-rock du East Village est vraiment formateur. Années 90, retour initiatique au pays natal.
Le musicien autodidacte renoue avec le créole mystique de ses racines.
Il écoute les chants qui transcendent la souffrance de son peuple, pris entre révolte, transe et fatalisme. "Je renaissais, l’appel des percussions dans la nuit me poussait à retourner à la véritable essence de cette liberté, pour laquelle mes ancêtres avaient combattu. Pour moi, rien ne la traduisait mieux qu’un son issu des années 60 et 70".
Samedi 30 mai à 19h / Zénith
Première partie de Emir Kusturica & The no smoking orchestra
Une chanteuse, Flo...Un petit bout de femme proche, physiquement, et pas seulement, de Patti Smith et Mano Solo, bercée par une marraine punk qui aurait écouté Edith Piaf !Avec sa voix cassée et puissante elle nous emmène dans un monde pas toujours florissant, souvent dur mais avec une vision juste et sans concession.
Une histoire de rencontres ... avec Tryo, La Rue Kétanou, Mano Solo,... De ces rencontres est née une belle collaboration avec Guizmo du groupe Tryo qui a produit ce premier album. Entourée par une lune de musiciens, FLOW exprime, hurle les petites et grosses misères de la vie, sur des musiques métissées aux arrangements valse punk classique. Rencontrer Flow, c’est suivre en musique et en émotion un constat social avec une touche de cynisme et d’autodérision. Attention âmes fragiles...
Son insolence et sa légèreté trompeuse nous ont toujours fait du bien. Qu’elle s’invite dans les vestiaires des garçons, qu’elle s’efforce de calmer les ardeurs d’un cousin trop sentimental, qu’elle conjure son amoureux d’enlever son imperméable (et le reste) ou l’implore de ne pas lui demander sa main,
Clarika s’autorise une liberté de ton qui, on le sait, n’a pas manqué de faire des « petites ».
Nous avons bien besoin d’une fille comme ça : fantaisiste sans scrupule, désinvolte jusqu’à l’humour noir, vous serrant la gorge au moment où vous vous y attendez le moins… Une fille qui déjoue les étiquettes trop faciles, trop rapides. Libre comme l’air, en somme. Or quoi de plus salutaire dans un univers musical si souvent formaté ?
« Je suis un étudiant, je suis un anarchiste, je suis un musulman, je suis un communiste, je suis un utopiste, je suis un intégriste, je suis un violoniste et un véliplanchiste. je suis un islamiste, je suis un polygame, je mange de la saucisse et je suis rastaman. Je suis un pédé et alors ca te fait chier ? Je suis un suisse, un belge, un portugais, je suis un bouffeur de chnek et un fumeur de spliffs. Et en plus de ça tu sais quoi ? Eh ben je suis juif, c’est comme ca et c’est pas écrit sur ma tronche. Je suis un musulman qui boit du ti punch, moitié salafiste, moitié séfarade, moitié un peu christ, moitié un peu crade. Je suis un anarchiste qui fait ses cinq prières, je suis un esquimo qui mange du camembert, je suis un mélange de tout et de son contraire, je suis un homme petit et grand comme l’univers... et j’ai sorti mon flingue. ».
Merlot part pour une escapade en solo-hiphopo-folko-reggae-bluesy avec un album ovni appelé "chansons d’amour... et de haine". Manu devient merlot le temps de quelques chansons d’humeurs et révèle une plume noire et drôle entre NTM et Boby Lapointe, entre 50 cent et Jean Ferrat. Loin des formats reggae ou chanson, Merlot crée son truc avec des bouts de ficelles, des p’tites cuillères et des guitares à trois cordes. Ce n’est pas de la nouvelle chanson française, ni du ragga old school, ni du arrènebi, c’est de la poésie de comptoir, de la prose de trottoir, des rimes de banlieusard... à voir. Dandy déglingué, lover déprimé, chansons à fumer... à ne pas rater !
Les Matinales de Paroles et Musiques Jeudi 28 mai à 12h / Magic Mirrors
Haute comme trois pommes du haut de ses 22 ans, Luciole, mêle parlé, chanté, interprétation et textes envolés dans un projet qui serait de trouver sa propre parole, celle qui lui ressemblerait…Cette envie de mélanger ? Cette jeune artiste d’origine bretonne la tient de toutes ses pratiques artistiques.
Depuis ses 6 ans elle apprend la musique : le piano puis le chant. À 9 ans elle tombe dans le théâtre pour ne jamais vraiment en sortir. La découverte du slam en 2003, va développer chez elle une pratique qu’elle ne faisait alors qu’effleurer, l’écriture. Tordre et retordre les phrases, goûter au plaisir de chaque mot, trouver les siens. Elle s’y jette à corps perdu et de cafés en scènes ouvertes se retrouve très vite sur celle du Championnat de France de Slam qu’elle remporte à deux reprises.
En juin 2006, elle s’installe à Paris. Son envie, mélanger les pratiques, textes écrits pour le slam, musique et théâtre pour les réunir dans un même projet atypique. Influencée par la rencontre d’artistes tels que Camille, Saul Williams ou Grand Corps Malade, elle va se fabriquer un univers bien à elle, poétique et tout en sensations, et de performances en concerts, va se forger une véritable expérience scénique. D’animations d’ateliers d’écriture en créations collectives, elle poursuit son chemin artistique. De notes en notes, elle se lance à la recherche de sa propre musique. C’est en février 2007, qu’elle rencontre celui qui deviendra par la suite le réalisateur musical de son album, Dominique Dalcan. Avec lui, elle travaillera durant plus d’un an à la composition d’un bon nombre de morceaux. Ensemble, ils vont chercher, essayer, expérimenter, recommencer jusqu’en juin 2008 où tout sera fixé.
Sous ses airs de gendre idéal un peu benêt, Mr Roux pourrait être un de ces nouveaux artistes de la nouvelle scène de la nouvelle chanson française. Mais il y a chez lui un sourire en coin et une folie dans le regard qui transpirent sous les mélodies légères et en font un chanteur à part. Avec la jubilation d’un gamin mal élevé à qui on aurait mis un micro dans les mains, Mr Roux dézingue tout ce qui passe, ne respecte rien et rit de tout, à commencer de lui, mais aussi des autres, les petits rastas, les vieux cons, le bon Dieu, la vie qui est une farceuse... Mais peut être parce qu’il aime les pets au casque et les araignées qui courent au plafond, il y a aussi beaucoup de tendresse dans ses portraits au vitriol.
Et si l’on rit souvent, on peut aussi se laisser toucher par ses personnages un peu paumés, un peu à l’ouest, un peu comme nous finalement. D’ailleurs, est-ce un hasard ? Mais Mr Roux vient de Rennes. Il commence à jouer dans les débits de boissons en 2004. D’abord seul puis vite rattrapé par Jauni Bernardo à la guitare et Brandon Michel à la contrebasse, il enchaîne plus d’une centaine de concerts en deux ans. Du bar des sports aux scènes des grands festivals, des amphithéâtres gallo-romains aux salles des fêtes normandes, chaque concert est un moment unique où Mr Roux et ses acolytes embarquent le public dans un monde décalé et décapant
Et la mascarade peut continuer de plus belle.
Album : De la bidoche dans les loukoums
Nicolas Jules
Mercredi 27 mai à 20h
Co-plateau avec Allain Leprest/Magic Mirrors
Nicolas Jules arrive sur Terre le 17 mars 1973 parce qu’il faut bien naître un jour. C’est l’année « dark side of the moon ». Ses oreilles s’ouvrent aux vinyles paternels, tout le rock de l’époque et les chansons de « Brigitte Fontaine est folle ».
Et puis ses découvertes musicales se feront comme une remontée dans le temps : Led Zep, the Doors, John Lee Hooker, Fats Waller… Jusqu’aux racines du blues. Sa mère n’écoute qu’une poignée de 45 tours, des chansons familières comme des meubles qu’il ne remarquera pas tout de suite mais qui l’accompagneront à jamais, surtout Brassens et Barbara. À la radio, qu’il écoute la nuit sous l’oreiller, il n’aime que quand « ça parle ». Finalement, Nicolas passe complètement à côté de ce que produit son époque. C’est comme ça.
Comédien, chanteur, Nicolas Jules oscille entre burlesque, poésie, cris et douceur. Une présence scénique inhabituelle, les pieds qui martèlent le sol et les mains caressantes sur une vieille Gibson électrique. Et toujours cette façon si particulière d’interpeller le public. On ne sait plus si c’est de la chanson rock, blues, jazz, ou du théâtre, à vrai dire on s’en fout. C’est tout simplement génial, enfin bon, c’est tout simplement, …
Nicolas Jules revient à Paroles et Musiques avec un nouveau spectacle et ses musiciens préférés : Roland Bourbon. Et comme ça sonne génial, enfin bon, comme ça sonne, tout devient évident, l’orchestre est au complet, un duo.
Album : Powête
Nicolas Jules (chant / guitare) Roland Bourbon (batterie / percussions)
Allain Leprest
Mercredi 27 mai à 20h
Co-plateau avec Nicolas Jules / Magic mirrors
Considéré par Claude Nougaro comme “ le plus foudroyant auteur au ciel de la langue française “, génie longtemps inconnu du grand public (c’est de moins en moins vrai), Allain Leprest vient de publier son 10ème album : “Quand auront fondu les banquises “.
Le poète aux multiples collaborations (Jean Ferrat, Juliette Gréco, EnzoEnzo, Romain Didier) vient de se voir décerner un Grand Prix « In Honorem » pour l’ensemble de son oeuvre par l’Académie Charles Cros. Un an après que nombre d’artistes (O. Ruiz, J. Higelin, Sanseverino, MoncotéPunk...) lui ont témoigné leur admiration tant sur le disque « Chez Leprest » qu’au Bataclan lors d’un mémorable concert, Allain Leprest continue inexorablement son parcours atypique ; hier à l’Alhambra, aujourd’hui à « Paroles et Musiques ».... demain ?
Ezekiel Vs Hint
Mercredi 27 mai à 20h
Co-plateau avec Brain Dammage / Le Fil
Co-production Paroles et Musiques / Le Film
Drôles d’univers. Ezékiel et Hint se sont réunis pour la 10ème édition festival du label lyonnais Jarring Effects : Riddim Collision et feront étape à Paroles et Musiques cette année. Les deux formations ont réussi ensemble à dégager un univers lourd, bruitiste, aux accents mélancoliques. Un peu comme si Nine Inch Nails avait flirté avec Godspeed You Black Emperor. Il en sort un son épais, inqualifiable aux frontières de l’électro et de la noise indus, avec pourtant des mélodies puissantes et terriblement romantiques. Une sorte de western qui aurait déraillé, porté par des vocaux déchirés et angoissants. Les deux groupes ont en commun une amplitude émotionnelle très large, d’une violence écorchée saturée à des plages de silence blanc.
Hint : Originaire d’Angers et formé en 1993, influencé tant par la noise que la musique expérimentale et ambiant, le groupe s’est illustré par une musique combinant rythmiques indus, guitares massives ou dissonantes, voix et saxos hurlés, bruitages angoissants à d’autres ambiances aériennes et mélodiques.
Sur scène, les deux musiciens multi-instrumentistes (guitare, saxophone, trompette, flûte pour Arnaud Fournier ; guitare, basse, sampler et voix pour Hervé Thomas) s’accompagnent de projections vidéo transcendant les émotions musicales du duo.
Ezékiel : Initialement composé de Joan Guillon (machines), Yann Nguema (Basse/graphisme), Matthieu Fays (batterie), fondateur historique du groupe Ezékiel, celui-ci c’est vu évolué en quatuor à l’arrivé fin 2007 de Stéphane Babiaud (batterie, Xylophone, claviers, machines). Sur scène, Ez3kiel intègre au spectacle ce qui fait déjà leur particularité : l’univers poétique et précieux de leurs images, un romantisme esthétique brut. Comme pour les compositions musicales, Yann Nguema va puiser la matière pour ces images dans des registres très divers (peintures de la renaissance, étoffes, images réalisées…) le tout retravaillé avec des techniques numériques.
Brain Damage
Mercredi 27 mai à 20h
Co-plateau avec Ezekiel / Le Fil
Constitué en 99 par deux membres créateurs du label stéphanois Bangarang, ce duo évolue dans un style électro-dub qui lui est désormais propre, affûté au fil de ses différentes créations et prestations scéniques. Parallèlement aux sorties des deux premiers albums, réalisés avec le label parisien Hammerbass, on retrouve certaines de leurs productions sur un peu plus d’une vingtaine de compilations en France et à l’étranger, concrétisant les nombreuses collaborations artistiques avec quelques uns des principaux activistes de la scène dub internationale.
Le projet prend une nouvelle orientation, avec la sortie du troisième album, « Spoken dub manifesto », produit par le label Jarring Effects. Une oeuvre ambitieuse, conceptuelle, réalisée en collaboration avec pas moins de 11 vocalistes, pour entériner définitivement cette façon émotionnelle et si particulière qu’a Brain Damage de produire un dub désormais unique. Plus que jamais, le duo affirme son identité à travers ses choix, parfois drastiques, de concepts, de collaborations, de mixes ou de mastering. Sur scène, les sensations redeviennent physiques, les fréquences infra-basses presque palpables, et le combat contre la rigueur des machines sans merci.
Album : Short Cuts
Raphael Talis (Basse) / Martin Nathan (Machines)
Evasion
Les 20ans d’évasion
Mercredi 27 mai à 18h30/l’éphemère
Originaires de pays dont l’histoire a longtemps imposé aux femmes la discrétion et où la polyphonie est une tradition majeure, les cinq chanteuses du groupe Evasion ont, depuis 20 ans donné de la voix et ouvert la voie de la protestation. Leur complicité remonte à l’enfance, et très vite grâce à l’éclectisme de leurs origines (Italie pour Laurence Giorgi, Portugal pour Anne-Marie et Talia Ferreira, Algérie pour Soraya Esseid, Bretagne pour Gwenaëlle Baudin) elles décident de chanter la révolte et la contestation. Citoyennes du monde, leurs premiers répertoires exhument des hymnes et des chants de pays divers. D’Albanie à Madagascar, d’Haïti en Russie ou de Cuba à la Réunion, fado, mambo, requiem, chants d’amour ou de révolte, mezzo voce, elles invitent à découvrir les peuples en chantant dans plus de 20 langues !
Il émane de ce groupe toujours la même détermination, la même énergie singulière et unie. Et toujours cette envie de chanter, de partager. Sur scène, ni pancartes, ni slogans, mais un message fort distillé tout en nuance et avec humour. Leurs chants, leurs corps, leurs voix racontent une aventure qui n’aurait pu être réussie sans complicité et amitié. Preuve en est : Evasion a vingt ans de tournées !!! Toujours ensemble, toujours engagées, d’une même voix aux multiples tonalités, les cinq jeunes femmes créent un nouveau spectacle dont le fil rouge est la fête.
Le répertoire, vif, piquant, drôle, joyeux, festif est issu des 5 disques et de la cassette audio enregistrés ces 20 dernières années : Chants de révolte, de victoire, d’espoir, de vie, d’amour, de réjouissances.
Mise en scène : Hervé Peyrard / Les élèves des écoles de l’Ecole de Solaure et l’Ecole de la Veue partageront la scène avec Evasion le temps de deux chansons.
Les Petites Evadées (Spectacle pour enfant d’évasion)
Spectacle jeune public d’évasion
Mercredi 27 mai à 14h30/Magic Mirrors
Une grande évasion tout autour du monde, et en chansons, certainement le plus beau moyen de voyager. Les trois chanteuses du groupe Evasion ne sont pas allées chercher leur répertoire dans les livres, elles viennent toutes d’un même pays, un quartier, un village, un lieu, où les différences sont le quotidien de leur vie.
En trio et accompagnées d’un musicien multi instrumentiste, les artistes proposent un voyage vocal autour de la planète, dans des répertoires très peu connus, qui permettent la découverte de l’altérité et de l’universel. Elles proposent une approche vivante de musiques et de textes venus d’ailleurs. Un spectacle jeune public qui s’appuie sur la voix, le chant, et le répertoire du groupe…
Une approche de l’altérité par un moyen commun à tous les hommes : la voix, et le plaisir de trouver un même son à plusieurs.
A partir de 6 ans. Mise en scène Gérard Morel. Avec Gwénaëlle BAUDIN, Talia FERREIRA et Anne-Marie FERREIRA. Direction musicale et multiples instruments : Serge BESSET
Claire Lise
Les matinales de paroles et musiques
Mercredi 27 mai à 12h/l’éphemère
Après le succès d’estime de son album autoproduit Champagne et Tralala (décembre 2006), Claire lise revient avec un nouveau projet, LA PEAU.
Ce disque marque un point de départ pour la chanteuse vers un son plus pop-rock, des chansons plus énervées. Entourée de nouveaux musiciens aux influences diverses, et de Didier Pascalis et Thierry Garcia à la réalisation, Claire lise met toute l’énergie qui la caractérise au service de ses nouvelles compositions. Elle y parle de femmes qui l’ont marquée, de leur peau, leur sensualité, le tout sans jamais glisser vers le consensus...
« Par la chaleur et la sympathie qu’elle dégage, on ne doute pas de la suite. » Chorus
« Ce p’tit bout d’femme de 26 ans pourrait bientôt jouer dans la cour des Anaïs, Camille... » Longueur d’Ondes
« Elle chante et joue, se fait récitante ou comédienne, s’amuse ou se met en colère... » La Nouvelle République
« Elle raconte sa vie avec autodérision, dans des textes grinçants et tranchants. » Ouest France
« Un art consommé de jongler entre dynamisme et langueur. » Le Dauphiné Libéré
« Le style est bien affirmé et bien à elle : pétri d’humanité, vif et enlevé. » Le Messager
« Une petite nana de 25 printemps, et place à la belle histoire… » La République du Centre